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Les banques commerciales marocaines cumulaient 29,1 milliards de Dirhams de créances non remboursées par les ménages selon le rapport de statistiques monétaires publié par la banque centrale du pays fin novembre 2019.

Le projet du Great Alexandria Port 2035 a pour objectif de moderniser et étendre les infrastructures portuaires afin d’accompagner la croissance du volume d’activités (prévision de croissance du trafic de fret de 5% par an en moyenne d’ici 2035). Il prévoit la construction de nouveaux terminaux : container, vrac solide, vrac liquide, minéralier, la création d’une zone économique spéciale, de nouveaux centres logistiques industriels, agroalimentaires et généralistes ainsi qu’une zone touristique avec un port de plaisance.

L’Agropole Sud au bénéficie d’un financement de 43,1 millions de la BAD

 

Le projet Agropole Sud, situé en Casamance au sud du Sénégal vient de bénéficier d’un financement de €43,1 millions de la Banque africaine de développement (BAD). D’une durée de cinq ans et d’un coût de €87,75 millions, le projet de transformation agro-industrielle (PZTA) vise à mettre en place un écosystème des affaires favorable à l’investissement privé dans l’agro-industrie et à améliorer les capacités des producteurs des filières agroindustrielles. Afin d’accroître l’investissement privés seront notamment construits un parc agroindustriel central à Adéane, 3 modules régionaux à Bignona, Sédhiou et Kolda et 5 plateformes d’agrégation et de services. Le projet prévoit aussi le renforcement des capacités des acteurs des chaînes de valeur des filières agro-industrielles dont celles de la mangue, l’anacarde, le maïs et les produits forestiers non-ligneux.

Plus de 9,4 millions de touristes

 

Le nombre de touristes a augmenté de 13,6% pour atteindre 9,429 millions de personnes ayant visité la Tunisie jusqu’à fin décembre 2019 par rapport à la même période en 2018, a révélé vendredi le ministère tunisien du Tourisme.

Selon la même source, les touristes européens arrivent en tête du tableau, enregistrant un taux de croissance de 15,9% soit environ 2,8 millions de touristes. Le nombre de visiteurs maghrébins a augmenté de 15,5%, pour atteindre plus de 4,9 millions de touristes (Algériens, Marocains, Libyens et Mauritaniens). A titre d’exemple, le nombre de touristes libyens a progressé de 31,1% et celui d’Algériens de 7,6% tandis que le nombre d’arrivées d’autres pays du Maghreb a augmenté de 10,5%.

Le nombre de Tunisiens résidant à l’étranger qui ont visité la Tunisie a également augmenté de 4,8%, a fait savoir le ministère tunisien du Tourisme. Du côté des marchés asiatiques, le nombre de Chinois ayant mis le cap vers la Tunisie tout au long de l’année 2019 a cru de 7,3% par rapport à 2018, alors que le nombre d’arrivées pour les autres nationalités a augmenté de 10,3%.

Les indicateurs de l’activité touristique enregistrés jusqu’au 20 décembre 2019 montrent que les recettes touristiques ont augmenté de 35,7% par rapport à la même période de 2018, pour un total de 5,5 milliards de dinars (1,9 milliard de dollars), soit une croissance de 28,7% et de 21,9%, respectivement en euro et en dollar. Le bilan du ministère tunisien du Tourisme fait état d’une hausse de 11,2% au titre du nombre de nuits passées dans des unités hôtelières, dépassant 29 millions de nuitées au 10 décembre 2019. Source: Agence de presse Xinhua

le port de Mombasa enregistre une performance historique avec 1,4 million de conteneurs de fret traités en 2019(équivalent 20 pieds ou EVP) ; ce qui est la meilleure performance de tous les temps, dépassant l’objectif de 1,35 million d’EVP qui avait été fixé au début de l’année. Cette bonne performance est due à l’amélioration des systèmes de gestion et à l’augmentation des opérations de fret, entre le SGR Mombasa-Nairobi et le terminal à conteneurs intérieur de Nairobi (ICDN). « La réalisation de 1,4 million d’EVP représente une croissance de 7,3 % par rapport aux 1,304 million d’EVP de l’an dernier, soit une augmentation de 97 000 EVP », déclare Mr.Manduku,Directeur du Port et ces résultats devraient encore s’améliorer en 2020 avec un objectif de 1,5 million d’EVP.

LE CONTEXTE ÉCONOMIQUE :

Les indicateurs économiques
La Côte d’Ivoire est l’une des économies les plus dynamiques de l’Afrique subsaharienne, bénéficiant d’une croissance vigoureuse (bien que légèrement décroissante). La croissance du PIB a atteint environ 7,4% en 2018, en baisse par rapport à 7,8% en 2017 (FMI), soutenue par la demande extérieure de produits agricoles et pétroliers et une demande intérieure plus forte résultant des grands projets d’investissement et de la consommation des ménages. Les perspectives à court et à moyen terme restent favorables, avec une croissance du PIB réel projetée à 7,0% en 2019 et à 6,9% en 2020 (FMI). La croissance bénéficiera d’une consommation privée optimiste et d’un investissement fixe accru.

La Côte d’Ivoire a mis en œuvre un programme de politiques macroéconomiques et de réformes structurelles visant à soutenir une croissance forte, à assurer la stabilité macroéconomique, à réduire la pauvreté et à promouvoir l’inclusion. En décembre 2018, le FMI a achevé les quatrièmes examens au titre de la Facilité Élargie de Crédit (FEC) et du Mécanisme Élargi de Crédit (MEDC) approuvés deux ans auparavant et a jugé les performances des pays satisfaisantes. Le déficit budgétaire s’est amélioré pour s’établir à 3,8% en 2018 et devrait converger vers la norme régionale de l’UEMOA de 3% du PIB en 2019. L’inflation, bien qu’en augmentation, reste faible (1,7% en 2018 et estimée à 2,0% en 2019), grâce à la stabilité des prix dans l’Union Économique et Monétaire OuestAfricaine (UEMOA). La dette publique a atteint 48,8% du PIB en 2018, sous l’effet des émissions d’euro-obligations en 2017 et 2018. Le risque de surendettement reste modéré, mais comme le souligne le FMI, le renforcement des finances publiques et de la gestion de la dette reste essentiel pour maintenir la viabilité de la dette. Néanmoins, le FMI avait prévu une réduction de la dette publique à 47,3% du PIB en 2019 et à 46,5% en 2020. Le Plan national de développement 2016-2020 met l’accent sur la diversification de la production, l’amélioration des produits transformés à base de matière première et le développement de la chaîne de valeur dans le secteur primaire. Le budget de l’État pour 2019 (plus haut de 8,6% par rapport au budget de 2018), dans la continuité du précédent, accorde la priorité à la transformation structurelle de l’économie et à l’amélioration des conditions de vie des personnes. Les actions sociales incluent l’accès à l’eau potable, à l’électricité, à l’assainissement, à l’emploi et à la lutte contre la pauvreté. Parmi les défis auxquels le pays doit faire face, il y a la fluctuation des taux de change des produits agricoles et miniers, les conditions climatiques, les risques de sécurité et le resserrement des marchés financiers. Les troubles politiques en vue de l’élection présidentielle de 2020 demeurent un risque majeur de dégradation.

Malgré de bonnes performances économiques, le taux de pauvreté a fortement augmenté par rapport à son niveau d’il y a trois décennies. Plus de 45% de la population est en dessous du taux de pauvreté et environ le quart de la population active est au chômage. Le taux de chômage était estimé à 2,6% en 2018 (Banque Mondiale, estimation modélisée du BIT). La lutte autour de la succession liée aux élections de 2020 est déjà déclarée et pourrait remettre en question les bonnes performances économiques du pays, qui peut également faire face à une menace terroriste.

Les principaux secteurs économiques

La Côte d’Ivoire est le premier producteur et exportateur mondial de cacao (30% de la production mondiale), l’un des trois plus importants producteurs et exportateurs de noix de cajou au monde et un grand exportateur d’huile de palme, de café et d’huile. L’économie du pays repose principalement sur l’agriculture.
Le secteur primaire représente plus du cinquième du PIB et emploie moins de la moitié de la population active du pays. Le gouvernement tente de maximiser le rendement de son secteur agricole en développant des unités de traitement de matières premières. En janvier 2019, elle a lancé un plan de 107 milliards FCFA sur cinq ans (2018-2023) financé par la Banque Mondiale et visant à accroître la rentabilité du secteur de la noix de cajou.
Le secteur industriel contribue également à près du quart du PIB et n’emploie que 6% de la population. Les principaux secteurs industriels du pays sont l’agroalimentaire, les textiles, les matériaux de construction, les engrais, la conserve de thon et le montage de motos, de véhicules et de vélos. Les services représentent environ 41% du PIB et emploient 46% de la population active.

Source : Banque Mondiale- FMI – World Economic Outlook Database-Ordre des Experts- Comptables

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